Hier soir j’ai voulu regarder un film de fin de soirée, histoire de m’évader un peu du train-train quotidien.
Petit tour très rapide sur l’accueil Netflix et le premier film mis en avant attrape mon attention.
Je lis le résumé : l’histoire d’une femme qui voit un crime se dérouler de sa fenêtre.
Ça me fait penser à La fille du train que je n’ai pas vu malgré mon envie, et je me lance.

All star

Déjà, un premier point est à noter, et pas des moindres, le casting est plutôt glamour.
En rôle principal Amy Adams, incarne une femme fragile souffrant d’agoraphobie. Une ambiance en huis clos se dessine, et on observe le monde à travers ses fenêtres. On y voit Gary Oldman en voisin abusif et Julianne Moore en femme désabusée.

Me, myself and them

Sans entrer dans les détails, ce film circulant autour du thème de la famille, nous montre les choses avec le regard d’une personne souffrant de ses propres démons. Pas de spoiler ici, car je recommande chaudement de voir ce film qui aurait été superbe sur grand écran.


Le scénario adaptant le livre éponyme d’ A. J. Finn, en lui même ne réinvente pas les codes mais il vous attrape et ne vous lâche qu’à la toute fin. C’est pour dire, j’avais l’intention de tricoter pendant le film mais je n’ai pas touché à la moindre maille.


Le rythme est si bien mené qu’on ne sort pas de l’immersion, même pendant les temps morts. Je n’ai vraiment pas eu l’impression de voir passer 1h40 mais plutôt 30min.

Top of the top

Malgré ces avalanches de points positifs, le summum de mon contentement a été atteint pendant les crédits. Je n’arrivais plus à remettre le nom de Julianne Moore et ça me tracassait, j’ai donc attendu de voir le nom s’ afficher.

A mon immense plaisir, c’est le nom du réalisateur qui est apparu en premier. Joe Wright. Et là mon cerveau a fait la connexion, et tout s’est illuminé. Ça m’a semblé tellement évident que c’était un de ses films qu’il ne m’est plus possible de le voir autrement maintenant.


Je ne suis pas critique cinéaste, mais il y a une esthétique dans ce films qui me rappelle Orgueil et Préjugés, que j’ai vu une centaine de fois. Vraiment. Une ambiance lumineuse et pourtant sombre qu’on a aussi pu voir dans Reviens-moi.


Deuxième belle surprise, la musique de Danny Elfman. Est-il vraiment nécessaire d’ajouter autres chose ? Pour rappel, il est derrière la musique des films de Tim Burton mais aussi des génériques des Simpsons et de Desperate Housewives.

Fait intéressant, il a aussi réalisé la B.O. de La fille du train… La boucle est bouclée.

Epilogue

J’irais me coucher avec cette sensation agréable qu’on a en sortant du cinéma, silencieux, en se disant qu’on a vu un bon film. La dernière fois c’était Woody Allen qui m’avait laissée le sourire au lèvres, contente de la douceur de Un jour de pluie à New York.

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